4 façons dont la sécurité peut réduire la violence au travail dans le secteur de la santé

L'équipe Trackforce

Trackforce

10 septembre 2026 · 7 min de lecture

L'équipe de sécurité de l'hôpital s'efforce de prévenir la violence au travail dans le secteur de la santé

Les professionnels de santé sont exposés à une part disproportionnée de violences sur leur lieu de travail, et ce risque ne faiblit pas. Les infirmiers, les techniciens et le personnel de première ligne continuent de subir des insultes, des menaces et des agressions physiques dans le cadre de leurs soins quotidiens aux patients, souvent sans disposer d’une procédure claire pour signaler ces incidents ni d’un système permettant d’en consigner les faits.

Pour les professionnels de la sécurité en entreprise, cette lacune représente une opportunité. De nouveaux processus et outils peuvent aider les équipes à lutter contre la violence au travail dans les établissements de santé et à en atténuer les effets, protégeant ainsi le personnel soignant tout en fournissant à la direction un dossier documenté et solide sur la mise en œuvre du programme.

Points clés à retenir

  • La sous-déclaration est le problème fondamental, et non un effet secondaire.
    Seules environ 4 infirmières sur 10 déclarent que leur employeur leur fournit un moyen clair de signaler un incident ; les équipes de sécurité doivent donc élaborer leurs plans en se basant sur une vision incomplète de leurs propres services.
  • Le moment où le rapport est établi détermine la rapidité de l'intervention.
    Un agent qui rédige son rapport depuis le lieu de l'incident le transmet au centre de commandement en quelques secondes. Une note manuscrite rédigée à la fin d'un service arrive bien après la fin du délai d'intervention.
  • Les données dispersées ne peuvent pas être analysées.
    Les rapports des agents, les interventions du centre de coordination et les alertes du personnel ne constituent des informations sur les risques que lorsque Trackforce les regroupe au sein d’un dossier opérationnel unique et interconnecté.
  • Le personnel clinique constitue le réseau de détection le plus étendu dont vous disposez.
    Grâce à des boutons d'alerte et à un système de signalement discret via mobile, une infirmière ou un technicien peut contacter le service de sécurité sans aggraver la situation devant un patient.
  • Ce sont les données sur les tendances qui valident le programme.
    Un suivi cohérent des incidents permet de transformer le vague sentiment qu’un changement s’est produit au sein d’un service en une question à laquelle un responsable de la sécurité (CSO) peut répondre devant un conseil d’administration ou un évaluateur d’accréditation.

L'ampleur du problème

Plus d’une infirmière sur quatre déclare avoir été victime d’agressions physiques au travail au cours de l’année écoulée, et la plupart de ces incidents ne sont pas signalés. Ce manque de signalement n’est pas anodin : plus d’un tiers des infirmières diplômées d’État affirment que la violence au travail a augmenté dans leur service au cours de l’année écoulée, tandis que moins de 7 % indiquent qu’elle a diminué.

Une partie du problème est d’ordre structurel. Moins d’une infirmière sur cinq déclare que son employeur associe le personnel aux évaluations des risques de violence, et seules environ quatre sur dix indiquent que leur employeur met à leur disposition un moyen clair de signaler les incidents. En l’absence d’un processus de signalement cohérent, les équipes chargées de la sécurité et de la sûreté travaillent à partir d’une vision incomplète de ce qui se passe réellement dans leurs services.

L'impact financier est lui aussi considérable. Selon ladernière analyse de l'Association américaine des hôpitaux, le coût financier total de la violence pour les hôpitaux américains s'élève à environ 18,27 milliards de dollars par an, ce montant couvrant les soins médicaux prodigués aux victimes, les effectifs de sécurité, ainsi que les programmes et formations de prévention de la violence.

La sécurisation des établissements de santé est une priorité constante

Le contrôle des entrées et des sorties dans un établissement de santé reste un élément essentiel pour la sécurité. Les visiteurs non autorisés constituent une menace tant pour la sécurité des patients que pour celle du personnel, et il est indispensable, dans les bâtiments ouverts 24 heures sur 24, de disposer d’une liste précise et mise à jour en temps réel des visiteurs, indiquant qui est autorisé à entrer et qui ne l’est pas.

La préparation aux situations d'urgence revêt tout autant d'importance. Les équipes de sécurité ont besoin d'un plan efficace en temps réel, afin de pouvoir évaluer la situation et réagir aux menaces pesant sur les patients et le personnel au fur et à mesure qu'elles se présentent, plutôt qu'après coup.

4 façons dont la sécurité peut réduire les risques dans le secteur de la santé

Lorsque les professionnels de la sécurité mettent en place les ressources humaines, les processus et les technologies adaptés, ils créent un environnement plus réactif dans lequel les agents peuvent faire face efficacement aux menaces. Quatre outils font toute la différence :

  1. Rapports en temps réel des agents Les agents en patrouille ou intervenant sur un incident ont besoin d’un moyen d’enregistrer et de transmettre les informations avec précision et rapidité. Le fait de transmettre les rapports directement depuis les lieux permet au centre de commandement de disposer plus rapidement des informations, ce qui évite que les décisions d’intervention ne soient retardées par une note manuscrite transmise plusieurs heures plus tard.
  2. Centre de commandement centralisé pour une intervention immédiate Tout comme les agents transmettent des informations en temps réel, le centre de commandement a besoin de ces mêmes informations immédiatement pour réagir de manière appropriée, qu'il s'agisse d'envoyer des renforts ou d'alerter les autorités locales. Une intervention active et centralisée est essentielle pour désamorcer une situation avant qu'elle ne s'aggrave.
  3. Données sur les incidents pour une analyse fondée sur les risques Les incidents et les mesures de réponse ne sont utiles que s'ils sont centralisés et analysés au fil du temps. Un enregistrement cohérent des types d'incidents et des réponses apportées offre aux équipes de sécurité la visibilité sur les tendances dont elles ont besoin pour réduire les risques futurs grâce à des processus et des outils plus proactifs, transformant ainsi la question « Qu'est-ce qui a changé dans notre unité ? » d'un projet de recherche en une simple requête.
  4. Outils de signalement destinés aux employés: en offrant aux employés un moyen direct de signaler un comportement suspect ou un risque potentiel pour la sécurité, chaque membre du personnel devient une source d'informations. Les boutons d'urgence et les fonctions de signalement discrètes sur mobile permettent aux employés d'alerter rapidement et facilement les services de sécurité avant qu'une situation ne dégénère.

Mettre en place un programme dont vous pouvez démontrer l'efficacité

Les professionnels de santé assument une responsabilité considérable, et la menace de violence au travail vient s'ajouter à cette charge déjà lourde. Les équipes de sécurité qui mettent en place les processus et les outils adaptés éliminent ce risque en fournissant aux responsables de la formation clinique et des effectifs les données opérationnelles nécessaires à leurs décisions : un enregistrement cohérent des incidents, une intervention en temps réel et des données sur les tendances qui démontrent l'efficacité du programme.

Grâce à un logiciel de sécurité adapté au secteur de la santé, les professionnels de la sécurité peuvent regrouper les rapports d’incidents épars en un dossier unique et cohérent, celui-là même dont se sert le responsable de la sécurité (CSO) pour gérer le programme au quotidien et que le conseil d’administration ou l’auditeur d’accréditation demande lorsqu’il s’agit de prouver que le travail est bien effectué.

Questions fréquemment posées

Cette lacune est le plus souvent structurelle plutôt que culturelle. Seules environ 4 infirmières sur 10 déclarent que leur employeur leur offre un moyen clair de signaler un incident, et lorsque la seule possibilité consiste à remplir un formulaire papier ou à envoyer un e-mail à un supérieur hiérarchique, les menaces verbales et les agressions mineures ne sont tout simplement jamais consignées. Trackforce comble cette lacune en offrant aux agents et au personnel soignant un moyen mobile de signaler les incidents depuis leur service en quelques secondes, ce qui permet de les enregistrer tant que les détails sont encore précis, plutôt que de devoir les reconstituer plusieurs jours plus tard.

Au minimum : les personnes impliquées, le lieu et la date des faits, le comportement qui a précédé l’incident, les mesures prises et tout suivi nécessaire envers l’employé concerné. La cohérence prime sur la longueur, car ce sont les rapports qui respectent systématiquement la même structure qui permettent ensuite d’analyser les tendances. Trackforce utilise des modèles de rapport guidés et structurés afin que chaque agent renseigne les mêmes champs, et l’IA Trackforce ReportPro transforme les notes de terrain en un récit clair et complet sans allonger la durée de fin de service.

Un centre de commandement offre aux dispatchers une vue d’ensemble en direct de la localisation des agents, des incidents en cours et de l’activité sur le terrain, ce qui permet d’acheminer un appel à l’aide vers l’agent disponible le plus proche, plutôt que de le diffuser à l’aveugle en espérant une réponse. Le centre de commandement Trackforce regroupe les rapports en temps réel, les alertes et les interventions dans une vue unique, ce qui réduit le délai entre la détection d’un incident et l’arrivée d’un agent. Ce délai correspond précisément à la fenêtre pendant laquelle une désescalade est encore envisageable.

La preuve repose sur un historique cohérent dans le temps plutôt que sur un simple résumé annuel. Cela implique le volume d’incidents ventilé par unité et par type, les délais d’intervention, ainsi que des preuves documentées attestant que les mesures de suivi ont bien été mises en œuvre. Les rapports et les tableaux de bord de Trackforce transforment cet historique en une vue d’ensemble des tendances que le responsable de la sécurité (CSO) utilise au quotidien, ainsi qu’en un dossier documenté que le conseil d’administration ou un auditeur d’accréditation s’attend à voir sur simple demande.

Oui. Trackforce prend en charge les alertes mobiles discrètes et les procédures d'urgence via un bouton d'alerte, ce qui permet à une infirmière ou à un technicien d'alerter le service de sécurité sans aggraver la situation devant un patient ou un proche. L'alerte parvient au centre de contrôle avec la localisation associée, ce qui évite au service de dispatching de passer les trente premières secondes à déterminer d'où provient la demande.

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